Mini-cut 3-4 semaines vs déficit léger 12 semaines : lequel tient mieux ?
Coucou la team, besoin d’un vrai comparatif d’expériences svp. J’hésite entre deux stratégies pour descendre de 68,5 kg → 62-63 kg d’ici début été (1m64, 34 ans, 3 séances muscu/semaine, 8-10k pas/j, un petit trail 10 km prévu le 19 mai).
Option A: mini-cut “agressif” 3-4 semaines autour de 1400-1500 kcal (mon TDEE ~2000-2100 d’après ma montre/Withings + mes logs), protéines ~120 g, glucides assez bas les jours off, et je pousse les pas à 12k. L’idée: -3 à -4 kg rapides, get it done et basta. MAIS j’ai peur pour le sommeil (déjà moyen), les règles un peu capricieuses chez moi, et la perf en muscu (j’essaie de progresser au hip thrust, je viens de passer 3x8 à 70 kg, j’aimerais pas tout cramer). L’an dernier, j’avais tenté un truc proche → fringales le samedi soir, petit craquage pizza + chocolat… bref yo-yo mental.
Option B: déficit plus doux sur 10-12 semaines (-300 kcal/j, donc 1700-1800 kcal), refeed 1x/semaine à maintenance ou juste pause tracking, et je garde un peu plus de glucides autour de l’entraînement. Avantage: plus tenable, je dors mieux. Inconvénient: j’ai tendance à “négocier” avec moi-même et à finir en maintien masqué (vous voyez le délire… 2 cappuccinos sucrés/j et hop plus de déficit). Et j’ai un EVJF le 27/04 + anniv fin mai, donc peur de diluer les résultats.
J’aimerais vos retours CONCRETS: qu’est-ce qui a vraiment mieux marché sur la satiété, l’énergie au taf (open-space = tentations), les perfs, l’humeur, le cycle (si vous avez des retours là-dessus), et la stabilisation après. Refeed utile ou gadget ? Vous avez fait comment pour éviter que le NEAT s’effondre quand les calories baissent (je deviens une larve sans m’en rendre compte) ?
Si vous avez aussi des tips repas qui calent vraiment en déficit sans me ruiner la digestion (j’avale mal les crudités le soir), je prends. Et si vous avez mixé les deux (genre 2 semaines agressif puis long ruban plus cool), ça m’intéresse aussi ! Merci d’avance, je veux éviter de refaire n’imp comme l’an dernier (j’ai encore des M&M’s qui me hantent…).